J'ai baisé Véronique la meilleure amie de ma mère.

Qu'elle était superbe ce matin-là. Elle portait un très joli tailleur noir avec des rayures. Sous la veste je pouvais deviner la poitrine qui m'a tant fait rêver. Elle me tend un catalogue des produits que j'aurai la charge de vendre. Elle se penche derrière moi, je sens son parfum envoûtant et me demande comment je vais pouvoir travailler pendant 8 semaines auprès d'elle tellement elle est bandante.

Un jour Véronique me dit que son mari, Jean-Louis, doit partir un week-end pour le travail et qu'elle aimerait que je vienne déjeuner avec elle pour ne pas qu'elle soit seule. J'accepte de suite cette invitation. Le samedi arrive enfin, je m'habille d'un joli bermuda et d'une chemisette. Je sonne chez Véronique, elle vient m'ouvrir. Elle est splendide dans son petit haut moulant et je devine qu'elle n'a pas mis de soutien gorge. On rentre à l'intérieur et on s'installe dans la véranda pour manger. Le repas est délicieux.

- Tu as aimé le repas Julien ?
- Oui Véronique c'était très bon.
- Il fait un peu trop chaud pour plonger dans la piscine, je propose qu'on fasse une petite sieste avant, veux-tu ?
- Je suis d'accord, ça me fera digérer
Environ 2 heures après, je suis réveillé par Véronique. Elle porte alors un joli maillot deux pièces qui met bien en valeur sa poitrine et ses fesses.

Je me dirige dans la salle de bain avec mon maillot à la main. J'entre, me déshabille complètement. Je regarde autour de moi et vois la panière de linge sale. Je l'ouvre et y trouve les affaires de Véronique. Une pensée coquine germe dans mon esprit. Je fouille et sors un joli string en dentelle blanche. Je le porte a mon nez pour sentir cette odeur de mouille mélangée à celle du pipi. Je ne résiste pas à l'envie de me branler la queue. Au bout de 2 minutes j'entends la voix de Véronique qui m'appelle.

On chahute un peu. Je passe mes mains un peu partout sur le corps de Véro., j'en profite. En se serrant à moi, elle s'aperçoit que je bande. Je suis rouge de honte.
-On dirait que je te fais de l'effet Julien me dit-elle en me regardant droit dans les yeux.
- Il faut dire que tu es presque à poils devant moi.
- Tu sais Julien, Jean-Louis ne me fait plus l'amour depuis pas mal de temps, il ne pense qu'a son travail.
C'est alors qu'elle me malaxa la queue à travers le maillot.
Je m'approchais de sa tête et l'embrassais à pleine bouche. Elle passa la main dans mon maillot et commença à me branler.