Comment j'ai nické Simone, un soir dans un bar de routier...
Qui ne tente rien n'a rien, alors je me suis approché d'elle :
- Je peux vous offrir un verre ?
Elle parut surprise. Elle m'a regardée sur la défensive, me jaugeant comme un extraterrestre. Je me suis malgré tout assis face à elle, apparemment je la dérangeais mais elle n'osait trop rien dire :
- Je m'appelle Alain, je suis gérant d'une grande entreprise.
- Simone, je suis retraitée
Elle avait soixante deux ans, soit 28 de plus que moi, elle était veuve.
- Vous ne seriez pas en train de me draguer ? J'ai passé l'âge vous savez. Tout ça n'est pas de mon âge.
- Teuh, teuh, teuh, que dîtes-vous là ? Cinquante-huit ans c'est encore la force de l'âge. Vous êtes une belle fleur épanouie, attirante et sexy.
- Vilain flatteur !
- Oh non je suis sincère, je vous trouve réellement bandante.
- Mais voyons, vous êtes jeune et beau et je suis une mamie.
- Vous m'excitez, je n'y peux rien
Discrètement je lui faisais du pied sous la table.
- Regardez-moi dans les yeux et dites-moi que vous n'êtes pas troublée et que vous n'avez pas envie que je vous baise.
- Arrêtez, soyez sage, on nous regarde. Ecoutez, si vous me promettez de rester très sage, je veux bien vous inviter à boire chez moi.
- Avec grand plaisir.
- Alors sortez discrètement et attendez-moi dehors, je vous rejoins d'ici dix minutes.
- Je dois être folle de vous inviter. Vous savez que vous êtes le premier homme à franchir le pas de ma maison depuis le décès de mon mari.
- Vous n'allez pas me dire que vous êtes fidèle à sa mémoire.
- J'ai eu des aventures avec des routiers mais aucun d'entre eux n'a été invité chez moi.
- Vous me rassurez, une jolie femme comme vous doit avoir bien des désirs à assouvir. Et vous alliez où
- En général dans leurs camions, une fois à l'hôtel avec un vendeur.
- J'aime des femmes qui ont des formes et vous avez de très jolies formes, que j'ai dit en la reluquant de la façon la plus intéresséet. Vous vous masturbez parfois.
- Non, jamais.
- Vous devez bien avoir des envies
- Je vous jure que non, c'est fini tout ça.
- Quand vous voyez un beau mec au café, ça doit vous rappeler de bons souvenirs
- … Vous avez raison je me caresse de temps en temps. Mais je ne vais jamais jusqu'au bout.