Comment j'ai nické Simone, un soir dans un bar de routier...
J'ai posé une main sur sa poitrine et me suis permis de peloter ses seins.
Elle a fermé les yeux :
- Non, arrêtez.
Mais ce n'était qu'un « oui » masqué. Ma main a glissé au fond du soutif et a extrait prestement un sein. Ses nibards lourds étaient tombants mais ils étaient encore relativement fermes. Me penchant vers elle, ma langue a léché son téton puis je l'ai doucement grignoté.
- Vous êtes fou !
- Vous me faites bander.
- Oh mon dieu, que me faites-vous faire ?
Sa main s'est posée sur ma braguette, comme pour vérifier mes dires. J'ai été particulièrement surpris de tant d'initiative.
C'était une fausse timide et une vraie chaudasse. 2 ans de frustration pendant lesquels elle n'avait plus eu le droit à ses coups de bite dans les camions, quel gaspillage !
Dénudant complètement sa poitrine, désormais je l'imaginais bien avec un gros camionneur tatoué, en train de se faire baiser sur la banquette comme une putain. Par un mec, peut-être deux, et pourquoi pas dix. Si ça se trouve elle faisait même ça du temps de son mari, ou alors c'est lui qui l'offrait aux camionneurs.
En attendant, elle avait extrait ma bite et commençait à me branler lentement d'une main experte.
J'ai osé une main entre ses cuisses, A travers son collant je l'ai sentie humide. J'ai porté mes doigts à mon nez, ça sentait la femelle lubrique. Nul doute qu'elle avait de sacrées envies à satisfaire. Preuve en est qu'elle se pencha bientôt vers ma queue et l'emboucha sans plus attendre.
De mon côté, j'agrippai son collant en tirant dessus jusqu'à ce qu'il craque, provoquant un large trou entre ses cuisses. Ma main eu tôt fait d'écarter sa culotte pour farfouiller dans sa toison luxuriante, dans sa cramouille baveuse. Mais plus je farfouillais et plus elle me pompait.
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